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Extraction éthanol

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Guide microdosis

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Emmanuel Nossin · Pharmacien ethnopharmacologue · Informational · not medical advice

Lapotitjèri di lanati

(La Pharmacie de la Nature)

Lapotitjèri di la Nati
Lapotitjèri di la Nati
                     

Emmanuel NOSSIN

Pharmacien

Ethnopharmacologue

2022

Ziétaj anlè tjèk rimèd-razié Matnik

makayé épi lasians jôdijou

Regard sur quelques remèdes traditionnels de la Martinique étayés par la science moderne,

Emmanuel NOSSIN

Pharmacien, Ethnopharmacologue,

Passeur de savoirs / Bokantè konésans

"Dans le monde total qui nous est aujourd'hui donné ou imposé,
 la poétique du partage, de la différence consentie,  de la solidarité des devenirs naturels et culturels, ...) nous incline vers un rassemblement des mémoires, une convergence des générosités, une impétuosité de la connaissance, dont nous avons tous besoin, individus et communautés, d'où que nous soyons.

Conjoindre les mémoires, les libérer les unes par les autres, c'est ouvrir les chemins de la relation mondiale".

Edouard Glissant ‘’ Discours à l’Institut du Tout-Monde ‘’

Avertissement

Les informations contenues dans ce document, sont données dans un but strictement informatif et éducatif, et ne peuvent en aucun cas être considérées comme des conseils médicaux personnalisés.

Il s’adresse à tous ceux – travailleurs de la Santé, étudiants, fabricants de phytomédicaments, ou simples usagers - qui s’intéressent à l’usage des Plantes aromatiques et médicinales.

Il n’est en aucun cas – directement ou indirectement – ni une offre médicale parallèle, ni une incitation à supplanter le système médical académique.

Tout traitement qui pourrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce document, ne supprime pas la nécessité de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Il faut bien garder en mémoire que l’arsenal des réglementations et lois régissant le système médical académique franco-européen, rend impossible toute utilisation d’approches « non conventionnelles » et que les charges retenues contre toute personne proposant de telles approches, peuvent aller - dans le cas de professionnels de santé - jusqu’à l’interdiction d’exercer.

Par ailleurs et bien qu’il soit basé essentiellement sur les informations scientifiques et les paquets technologiques importés depuis les sphères universitaires des pays tropicaux d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, et plus généralement, sur les bases de données trouvées sur les sites de recherche internationaux, certaines propositions d’indication thérapeutique contenues dans ce document demeurent encore incomplètes du fait que leurs études - notamment cliniques- ne sont pas achevées ou parachevées.

Le recul manque, par exemple, sur la survenue éventuelle de dommages collatéraux, d’interactions avec les pétromédicaments, l’alimentation, ou d’effets iatrogéniques, surtout dans les traitements de longue durée.

Malgré toute l’attention portée à son élaboration, ce document demeure relativement imparfait. Son évolution, par des mises à jour au fur et à mesure des découvertes, sera la règle.

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L’Ethnopharmacopée (ou Pharmacopée Traditionnelle) de la Martinique, avec son petit millier d’ingrédients, possède un potentiel qui est loin d’avoir été valorisé convenablement à ce jourDes attentes énormes se font jour du côté de la population et des petits producteurs de la microfilière agromédicinale.

La reconnaissance officielle de notre Ethnopharmacopée (Lodeom - 2009), et la discussion ouverte sur l’éventualité de l’adoption d’une loi réhabilitant la profession d’Herboriste (Sénat -2011), font miroiter des perspectives de valorisation de nos ressources phylogénétiques.

Mais, dans le même temps, elles nous ont fait prendre conscience de notre grande faiblesse structurelle, et tout particulièrement, de l’inexistence d’une masse critique de personnels ayant la capacité de générer ou d’utiliser les informations scientifiques ainsi que les paquets technologiques permettant d’initier une ligne de production de phytomédicaments avec ces dites ressources.

La formation à la fabrication de phytomédicaments normalisés et résolument modernes, vise à densifier l’espace local de santé populaire et partagée. Cette nouvelle gamme de phytomédicaments – traditionnels mais modernisés - plus en rapport avec ce que l’époque désire et qui représente par ailleurs une alternative de choix pour la réduction des dépenses en matière de santé, diffère fondamentalement de ceux qui, présentement, sont commercialisés par ces auxiliaires de santé informels que sont les «apothicaires créoles», ces quelques herboristes traditionnelles locales qui ont pris la peine de «survivre» à l’implantation d’un système médical très organisé et performant pour l’essentiel.

Elle doit, en effet, impérativement bénéficier des paquets technologiques et des informations scientifiques du moment. D’où leur appellation de Médicaments Traditionnels Améliorés (MTA). C’est l’autre condition - après la reconnaissance juridique - de sa prise en considération par le corps médical académique et de son intégration dans le parcours de soin.

Cette formation de base a pour objectif annexe de favoriser l’apparition de cette « masse critique » de personnels capable d’effectuer ces tâches simples et minimales comme par exemple, cultiver, récolter, stocker des plantes ou parties de plantes médicinales, ou plus complexes comme les transformer et les conditionner. Bref ! Inculquer quelques pratiques de bonne production.

Toutes les espèces sélectionnées pour fabriquer les MTA sont parfaitement connues et scientifiquement validées pour leur propriété biologique, leur innocuité, ainsi que la manière de les utiliser. 

L’élaboration de cette liste se base, par ailleurs, sur l’expérience de certains pays caribéens tels que Cuba, Guatemala, Colombie et le Brésil, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie et tout principalement la Chine et l’Inde..

Dans ces pays, la pratique médicale académique où le phytomédicament occupe une place centrale, et avec des taux de réussite - au minimum égaux - à ceux des pétromédicaments, est plus que trentenaire. Ceci est très important car un tel délai d’utilisation apporte une caution de sécurité - des essais cliniques à grande échelle en quelque sorte - à leur emploi.

Trois formes galéniques principales ont été retenues : alcoolature, teinture et microdosis. Leur étiquetage, comportera, outre leur dénomination scientifique (et/ou vernaculaire), la date Limite d’utilisation (DLU) : 24 mois après la date de fabrication.

Avant de les examiner une à une, il convient de s’appesantir quelque peu sur quelques notions générales concernant notamment la préparation des échantillons de plantes destinées à la transformation en phytomédicaments.

La préparation des plantes

Commençons par rappeler que les substances actives contenues dans les plantes, varient de façon considérable suivant l’âge de l’espèce, l’époque de la récolte, la nature du sol et du climat. Suivant le lieu de la récolte, une même espèce peut présenter des différences notables dans la nature et la quantité des substances actives.

À quel moment récolter ?

Selon la partie de la plante

  • Feuilles & tiges

    Un peu avant la floraison — moment où elles sont plus riches en sève.

  • Fleurs

    Tout début de floraison, ou au stade du bourgeonnement floral.

  • Écorces

    Avant la floraison, à l’ascension de la sève / redémarrage (hivernage, pluie).

  • Racines & rhizomes

    Période de vie ralentie (réserves) — Carême / saison sèche.

Selon le moment du jour

  • Parties aériennes

    Le matin, juste après la rosée — montée de la sève.

  • Parties souterraines

    Le soir, juste après le coucher du soleil — sève aérienne réduite.

Entrepôt : Les différentes parties récoltées doivent être placées dans du papier journal (de type France-Antilles) ou des sacs en toile aérés. Ces lots devront être entreposés dans des armoires de conservation protégées des nuisibles, des pollutions et autres nuisances externes. Il faut, par ailleurs, éviter de tasser la récolte ou de froisser les plantes fragiles.

Les plantes sélectionnées appartiennent toutes à l’Ethnopharmacopée de la Martinique. Cependant, certaines d’entre elles, sont aussi inscrites à la Pharmacopée francaise (PF). Celles-ci ont donc vocation à etre prescrites officiellement par le corps medical academique et seront dispensees avec les seules indications pour lesquelles leur inscription a eté effectuee.

L’inscription à la PF, en effet, signifie que la dispensation publique de l’espece est reservée aux pharmaciens. Sauf s’il y a une « liberation » immédiate. Si celle-ci n’est pas encore intervenue au moment de la production de ces espèces, il sera impossible aux non-pharmaciens – donc aux utilisateurs et « apothicaires créoles » de facto - de leur attribuer les indications thérapeutiques pour lesquelles elles ont été inscrites. A moins que la loi sur l’exercice de l’herboristerie – présentée au Sénat en 2011– soit rediscutée et rendu effectived’ici la.

Les alcoolatures, les microdosis et les teintures

Ce sont des préparations qui résultent de l’action extractive de l’alcool éthylique  ou éthanol -à divers degrés- sur des drogues ou des mélanges de drogues. Le Codex français les définit comme des préparations résultant de mélanges de sirop, de sucre ou de glycérine, avec de l’alcool contenant des substances médicamenteuses et aromatiques. Le titre alcoolique doit être au moins égal à 20°.

Pourquoi l’extraction à l’éthanol ?

L’extraction à l’alcool éthylique — ou éthanol — est un procédé utilisé pour isoler des composés naturels précieux (alcaloïdes, carbohydrates, corps phénoliques, glycosides, tannins, saponines, etc.) à partir de matières biologiques diverses.

Un autre de ses intérêts majeurs réside dans sa double solubilité : il se mélange aussi bien à l’eau qu’aux corps gras, en les laissant absorber les composés polaires (vitamines) et apolaires (huiles).

Contrairement aux autres solvants agressifs comme le petroleum, le butanol, l’éthyl-acétate, le méthanol ou le chloroforme, l’éthanol est reconnu comme sûr et peut être consommé en toute sécurité.

Il est facile à produire : tous les peuples du monde en fabriquent à partir de produits biologiques divers en fermentation (ananas, sorgho, millet, maïs, riz, canne à sucre, etc.).

L’éthanol est aussi un remarquable conservateur : les substances actives comme les antioxydants ou les terpènes thermosensibles y restent intactes, ce qui renforce l’efficacité de l’extrait.

L’extraction à l’éthanol allie facilité, polyvalence, efficacité et sécurité. C’est pourquoi, dans de nombreuses cultures, elle a été privilégiée pour extraire les substances thérapeutiquement actives des plantes.

Évaluation phytochimique des extraits de Sechium edule (christophine) : présence (+) ou absence (−) de familles de composés selon le solvant.

Solvants ÉthanolP B C A EA M Eau
Alcaloïdes++
Carbohydrates+++++
Glycosides++
Phytostérols++
Huiles fixes & lipides+++++
C. phénoliques & tannins+++
Saponines+++++
Protéines & aminoacides++
Gommes & mucilages

Légende : P : petroleum  ·  B : butanol  ·  C : chloroform  ·  A : acétone  ·  EA : éthyl-acétate  ·  M : méthanol  ·  Éthanol  ·  Eau
+ = famille de composés détectée dans l’extrait  ·   = non détectée (dans ce modèle expérimental de référence)

Les drogues de travail sont généralement d’origine animale ou végétale et sont, pour la plupart, utilisées sous forme fraîche pour les alcoolatures et sèche dans le cas des teintures.

Il faut garder en mémoire que l’alcool, réalise une extraction de certaines substances actives dans la plante, qui peut modifier complètement l’ensemble des propriétés pharmacologiques. Ceci est important, car le profil thérapeutique de l’espèce, soumise à l’action sélective et extractive de l’alcool, n’a parfois plus rien à voir avec ses propriétés connues. Par ailleurs, la partie utilisée, peut différer totalement. Et induire d’autres potentialités. L’alcoolature de coco par exemple, est retenue pour les propriétés antivirales du mésocarpe du fruit vert, alors que l’eau de coco, est connue pour son effet diurétique.

Les alcoolatures, ces préparations obtenues par l’action dissolvante de l’alcool sur la drogue fraîche, plus faciles à mettre en œuvre, sont pratiquées de longue date dans de nombreuses traditions locales.

Parmi les alcoolatures traditionnelles, on peut citer par exemple l’alcoolature de noix de cola, d’absinthe (« pété-pié »), de chenille-trèfle, etc...

Alcoolatures et Teintures partagent donc un même mode de préparation. La plupart des espèces retenues pour la fabrication des teintures pourraient être transformées en alcoolature. Cependant, certaines parties d’espèces comme le bulbe de l’échalote caraïbe (Eleutherine bulbosa), le gel de l’aloès (Aloe Vera), la fleur du potiron (Cucurbita pepo), de la liane de feu (Pyrostegia venusta), ou de la papaye (Carica papaya), qui supportent mal le séchage, seront préférentiellement préparées en alcoolature.

Les Microdosis sont des préparations identiques aux 2 précédentes mais très diluées. Elles se situent à mi-chemin entre l’homéopathie et les formes alcooliques ci-dessus. Elles ont les mêmes propriétés que les teintures ou alcoolatures dont elles sont issues. La voie d’administration, est uniquement par voie sublinguale.

La plupart de ces préparations à base d’alcool, sont principalement destinées à un usage oral. Ce qui limite leur prescription aux personnes pour qui l’alcool est formellement contre-indiqué : femme enceinte ou allaitante, personne souffrant d’addiction à l’alcool, ou sous traitement médicamenteux incompatible avec son absorption. 

Cette « précaution d’emploi » incontournable pour des préparations à base alcoolique, figurera systématiquement sur ces 3 types de préparations.

Cela dit, quelques préparations offrent un usage topique. Il faudra, alors, les utiliser pures ou les incorporer dans des lotions, pommade, crème, ou autre forme destinée à la voie externe.

Modalites

Les drogues destinées à la préparation des alcoolatures et des teintures doivent être, au préalable, divisées convenablement pour que l’alcool agisse facilement, et desséchées à l’étuve dans le cas des teintures pour que leur eau résiduelle n’affaiblisse pas son action dissolvante. Le contact doit être assez prolongé pour que la drogue cède ses substances actives. En France, dans la grande majorité des cas, la durée de la macération est fixée à 10 jours (Codex). Mais dans de nombreux autres pays tropicaux, on préfère retenir 20 jours. 

L’alcool employé doit être pur. C’est à partir de celui-ci que seront préparées les différentes dilutions, lesquelles sont faites avec de l’eau distillée (et non pas l’eau ordinaire) :

  • l’alcool à 60° est réservé aux drogues à substances actives solubles facilement,
  • l’alcool à 70° s’adresse principalement aux drogues à substances très actives,
  • l’alcool à 80°, est pour les drogues plus riches en substances résineuses et volatiles (huiles),
  • quant à l’alcool à 90°, il convient aux drogues résineuses, ainsi qu’aux produits balsamiques et aux térébenthines.

Mode operatoire

L’action dissolvante de l’alcool s’effectue selon 4 procédés : la macération, la digestion, la décoction, et la percolation (ou lixiviation). Ils peuvent se décliner à chaud ou à froid. Pour ce stage, nous avons choisi la macération à froid comme procédé principal. Elle s’adresse aux drogues dont les substances actives ne sont pas entièrement solubles. Le mode opératoire consiste à triturer la drogue bien divisée avec l’alcool, de bien la mélanger en l’agitant vigoureusement et ce, de façon régulière durant 20 jours.

On pèse 20 g de plante fraîche (dans le cas de l’alcoolature) ou 10 g de plante sèche (si l’on veut fabriquer une teinture) que l’on place dans un flacon en verre de couleur ambrée. On y ajoute l’alcool - 100 ml - et on bouche soigneusement. Et on prend soin d’agiter le flacon quotidiennement, puis on filtre.

Le mode opératoire des alcoolatures est identique à celui des teintures sauf pour la quantité de drogue et le degré alcoolique : il consiste à placer 20 g de drogue dans un flacon de verre de couleur ambrée, et d’y additionner 100 ml d’alcool à 75°, et de laisser macérer durant 20 jours, en agitant régulièrement chaque jour durant 2 à 3 minutes.. 

On filtre, puis on procède à l’ajustement du titre alcoolique, si besoin, en y ajoutant de l’eau ou de l’alcool,

Alcoolature
Éthanol / eau à 75°
100 ml
Drogue fraîche
20 g
Teinture
Éthanol / eau à 70°
100 ml
Drogue sèche
10 g

La posologie usuelle est de : 3-5 ml d’alcoolature ou de teinture dans une demi-tasse d’eau (50ml) à boire 3 fois par jour.

La conservation

Les conditions de conservation sont très importantes à respecter. Gardées au frais et surtout, à l’obscurité, les alcoolatures et les teintures se conservent très bien.

Les flaconnages de verre et de couleur ambrée sont préférables pour éviter l’action de la lumière. Le plastique doit être impérativement exclu. Il faut utiliser le verre muni d’un bouchon serti (« à clic »). La délivrance des alcoolatures et des teintures au public se fera dans des flacons de 30, 60 ou 100 ml.

La durée de validité de la préparation est limitée à 2 ans après sa mise en flacon. Cependant, pour certaines alcoolatures et teintures dont les constituants sont peu stables, il faudra limiter la durée de validité à 12 mois, parfois même, à moins encore (3 mois).

Mode d’emploi et posologie

Usage oral

Schéma : tête en arrière, goutte sous la langue, absorption vers le cerveau
Voie sublinguale — tête légèrement en arrière, goutte sous la langue ; absorption vers le cerveau (flèches rouges). Le trajet digestif (pointillés) est évité.

Boire 3-5 ml d’alcoolature ou de teinture dans une demi-tasse d’eau (50 ml) ou placer sous la langue 2 gouttes pour un adulte ou 1 goutte pour un enfant, de microdosis 3 fois par jour.

Usage topique

Appliquer des compresses imbibées d’alcoolature ou de teinture diluée au 1/8° ou frictionner en mélangeant à une crème, une lotion ou un gel, sur la zone à traiter, plusieurs fois par jour. Pour le gargarisme et bain de bouche, diluer 3-5 ml de solution alcoolique dans un demi-verre d’eau tiède. Pour la rhinite et la sinusite, diluer la préparation dans du sérum physiologique ou de l’eau de mer propre et instiller 1 goutte dans chaque narine 2 à 3 fois par jour.

Usage vétérinaire

Diluer 10 ml de préparation alcoolique dans 5 l d’eau et mélanger à la nourriture ou répandre sur la zone infestée.

Toute activité pharmacologique délétère de la préparation alcoolique par voie orale implique, en cas de traitement d’affection aigue, de limiter la cure – celle-ci ne doit pas excéder 2 à 3 semaines – et, dans le cas d’affection longue durée » (diabète, maladie d'Alzheimer, cancer, ...), d’effectuer le suivi régulier des paramètres sériques ainsi que l’examen histo-physiopathologique des organes susceptibles d’être atteints. Arrêter le traitement en cas de réaction indésirable.

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  • QU'EST-CE QUE LA MICRODOSITHERAPIE ?
  • A L'ORIGINE DE LA MICRODOSITHERAPIE
  • MECANISME D'ACTION
  • LES ETAPES DU MODE OPERATOIRE D'UNE MICRODOSIS
  • DUREE DU TRAITEMENT
  • EFFETS SECONDAIRES
  • PRECAUTIONS D'EMPLOI
  • CONSERVATION
  • LES AVANTAGES DE LA MICRODOSITHERAPIE
  • INFORMATION RELATIVE AUX HUILES ESSENTIELLES
  • INFORMATION RELATIVE AU TRATEMENT ANTIBIOTIQU

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